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12.09.2013, 04:24

Journalismus um ënneschte Level

Am Jeudi wor ze liesen:

Zitat
La poussière est patiente

Ils n’y croient toujours pas. Le CSV ne s’attendait décidément pas à trébucher sur une «vulgaire affaire» de services de renseignement. Dans leurs pires cauchemars, du haut de leurs 26 sièges et de leurs près de 40% de suffrages, les chrétiens-sociaux n’imaginaient pas que Jean-Claude Juncker pourrait un jour être pris en faute. Une fois le mal fait, tremblants, ils espéraient au moins que le monologue du ministre d’Etat argumentant sur ses erreurs «possibles» face aux députés suffirait à étouffer l’incendie. Pour finir, ils n’étaient pas peu fiers de leur tour de passe-passe, la solution d’un gouvernement qui se retire sans démissionner et élude ainsi la question de la responsabilité politique.
Mais si l’affaire du Srel, au bout de sept mois d’enquête parlementaire – et de travail de la presse –, est la cause du scrutin anticipé, ces élections ne sauraient mettre un terme à ladite affaire. Les bons vœux de vacances du président de la Chambre n’ont pas conclu le dossier. Aussi, il n’est que logique que la commission d’enquête se réunisse à nouveau ce 18 septembre (deux jours après le début officiel de la campagne) pour discuter des suites à donner aux recommandations figurant dans son rapport. Le fait que le gouvernement n’ait pas démissionné et que la Chambre n’ait pas été dissoute ne doit pas servir uniquement aux ministres qui animent quelques fades conférences de presse et arpentent des chantiers. Le contrôle parlementaire se poursuit, n’en déplaise aux chrétiens-sociaux, qui crient à la manœuvre médiatique.
La commission de contrôle parlementaire emboîte le pas et se réunit elle aussi, pour parler du contre-espionnage luxembourgeois, des écoutes américaines par le NSA et continuer «l’examen de dossiers individuels». Oui, «ces fiches poussiéreuses que le service de renseignement a amassées pendant la guerre froide». Ces documents qui attestent qu’une partie de la population a été observée pour des motifs qui restent obscurs. En juin dernier, nous révélions dans notre enquête que plus de 360 citoyens avaient fait une demande pour accéder à leurs fichiers personnels. L’afflux n’a pas cessé depuis, et une association de «victimes» s’est constituée. Les questions demeurent: quels étaient les critères d’observation, qui avait accès au fichier, n’y avait-il qu’un seul fichier ? Et qu’en est-il de l’«archive de redondance à Senningen» (comme la nomme l’actuel directeur du Srel)?
La poussière est patiente et ne demande qu’à être époussetée. Pourtant, le temps presse. Non pas à cause des élections anticipées, car l’enjeu, s’il ne peut pas être écarté de la campagne, doit aller au-delà de cette échéance. Il faut faire vite car le Srel a une vision très personnelle de la mise en légalité de ses archives. Il envisagerait ainsi sérieusement de détruire toutes les fiches concernant les enquêtes de sécurité (dans le cadre d’habilitations à des fonctions diverses) effectuées depuis 1960. Un premier pas qui laisse entrevoir comment les autorités en place espèrent régler l’«affaire du Srel». Il faut faire vite aussi pour les autres dysfonctionnements dénoncés par le rapport (écoutes illégales, paiement d’un logement à un ancien fonctionnaire, revente de voitures, enquête sur les mœurs d’un magistrat…), sous peine de frôler le délai de prescription.
En filigrane de la campagne électorale, le bras de fer politique entamé en juillet promet un beau suspense.

http://www.jeudi.lu/la-poussiere-est-patiente/



Am Wortchen schéngt de Luussert erëm do ze sinn.


An der PPPP Zeitung (Prënzen, Police, Popst & Partei) wor ze liesen dass et beschämend ass dass elo d' Chamber am SREL/Partei Dossier viru schafft wou wuel eng Partei net gutt ewech kennt a weider Skandaler un d'Liicht kommen.

(Wann de Juncker den Hutt geholl hätt, an d'Chamber wier opgeléist gi wier dat jo elo net méiglech ;) A wien wollt dat wuel esou)


Zitat

Ideenloser und beschämender Kommentar

Kommentar: Ideenlose LSAP und Opposition mit Geheimdienstaffäre auf Stimmenfang


Zitat Luxemburg 2013 – Neuwahlen


Doch was tut die Politik? Anstatt vorzupreschen und neue Impulse zu geben, blickt sie lieber genüsslich in die Vergangenheit. So ist einigen Politikern und Kandidaten eine Sitzung zur Geheimdienstaffäre inzwischen wichtiger geworden, als eine Debatte über die Zukunft des Landes.

Oppositionsparteien im Schlepptau der LSAP

Im Schlepptau der LSAP wollen sich deshalb die Oppositionsparteien unbedingt nochmals über staubige Karteikarten unterhalten, die der Geheimdienst in Zeiten des Kalten Krieges angehäuft hat. Mit diesem medienwirksamen Manöver wollen sie auf Stimmenfang gehen und gleichzeitig versuchen, den Blick des Wählers vor ihrer programmpolitischen Ideenlosigkeit abzulenken.
Ist es nicht beschämend und zugleich erschreckend für dieses Land, wie einfallslos eine Möchtegern-Polit-Intelligenzia sein kann? In einem extrem kurzen Wahlkampf, in dem die Parteien kaum Zeit dazu haben, neue Ideenfelder abzustecken, geschweige denn echte Visionen für dieses Land zu entwickeln und zu diskutieren, wird lieber nochmals in einer alten Affäre herumgerührt.

http://newslux.wordpress.com/2013/08/27/…uf-stimmenfang/


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wou sin ech drun ?

de richtege Wee : "Ne rien nier à priori, ne rien affirmer sans preuve."

"Deception is a state of mind and the mind of the State" :thumbup:

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12.12.2013, 04:23

Wann et zu Enn geet ‘Das Aus’

fir dass näischt verluer geet...


Zitat paperjam vun haut

Comment en est-on arrivé là ?

Du CD crypté à la chute de la maison Juncker



Un ex-agent de Srel livre son récit d'une entrevue avec Jean-Claude Juncker. La défiance entre Marco Mille et le Premier ministre provient de l'humiliation du premier par le second. Un CD de 45 minutes toujours indéchiffrable, mais au contenu sensible.


L ’enregistrement que Marco Mille, l’ancien directeur du Service de renseignement de l’État (Srel), fit en janvier 2007 d’une conversation avec le Premier ministre Jean-Claude Juncker, dans le bureau de ce dernier, puis la révélation de son contenu, auront été les éléments déclencheurs de la chute de la maison CSV et de son chef.

La commission d’enquête parlementaire sur les dysfonctionnements du Srel a cherché, bien que mollement, le motif ayant poussé un homme aussi intelligent et futé que Marco Mille à la faute: emprunter une montre du service pour voler une conversation sensible avec le Premier ministre, du fichage des citoyens à la chasse aux gauchistes dans les années 1980. Dans ses auditions devant les membres de la commission d’enquête, M. Mille a tenté de justifier son acte en racontant qu’il avait cherché ainsi à protéger son service. Il s’agissait, pour lui, d’obtenir de Jean-Claude Juncker la preuve que ce dernier avait bien autorisé, au préalable, la mise sur écoute du fameux «Monsieur M.» (en l’occurrence Loris Mariotto), pour tenter de percer le mystère d’un CD crypté relatif à une audience que le Premier ministre avait eue avec le Grand-Duc Henri au Palais, vraisemblable–ment en 2006, dans le contexte de l’affaire du Bommeleeër.


Pour rappel, l’enquête sur les attentats à la bombe des années 1980 avait été relancée après le témoignage d’un homme ayant aperçu le Prince Jean, frère du souverain, à proximité d’un endroit où une explosion eut lieu. Ce témoin est aujourd’hui décédé. La vraie raison de l’enregistrement de Mille avec Juncker serait toutefois à chercher ailleurs, plus précisément dans la défiance que le chef du renseignement luxembourgeois avait envers le Premier ministre, son supérieur hiérarchique direct. Pourquoi? Le motif tiendrait à la personnalité même de Jean-Claude Juncker et à un de ses travers: un mélange d’arrogance et d’agressivité que d’aucuns attribuent à des déjeuners parfois très arrosés.

Il y eut une cassure entre les deux hommes, au point que l’un ne fera plus confiance à l’autre. Cela remonte au début de l’année 2007, lorsque le Srel prit connaissance de l’existence de l’enregistrement au Palais grand-ducal et alla en informer le chef du gouvernement.
L’affaire de la montre

Un récit, encore à paraître, et dont paperJam a eu connaissance, sobrement intitulé «Die Sache mit der Uhr» (L’affaire de la montre), livre une version de ce qui s’est passé dans le bureau du Premier ministre un soir de 2007, aux alentours de 18h30. Son auteur est André Kemmer, ancien agent du Srel et ex-conseiller en sécurité au ministère du Commerce extérieur. L’homme est actuellement suspendu de ses fonctions pour avoir été l’un des protagonistes de l’affaire du Srel avec Marco Mille et Frank Schneider, ancien directeur des opérations du Service de renseignement. C’est d’ailleurs Kemmer qui révélera plus tard au Premier ministre l’existence de l’enregistrement entre lui et Mille et lui en apportera une copie. Juncker l’avait d’ailleurs perdue.

Tous les trois étaient dans le bureau du Premier ministre et la description que Kemmer a faite de cette réunion a été corroborée par Frank Schneider. Tous les deux affirment d’ailleurs avoir apporté leur témoignage lors de leurs auditions respectives devant les officiers de police judiciaire dans le cadre d’une enquête ouverte fin 2012 sur des écoutes présumées illégales.

L’ancien agent du Srel, dans son récit qui tient en 14 pages, remonte le fil du temps et évoque dans un premier temps le parcours du fameux CD crypté de la conversation de 45 minutes entre M. Juncker et le chef de l’État, tantôt en français, tantôt en luxembourgeois. Les circonstances dans lesquelles M. Mariotto dit en avoir eu connaissance restent encore assez floues: deux employés du Palais lui auraient fourni l’original de l’enregistrement qu’il a conservé et crypté (ce sera en quelque sorte son assurance vie) selon des procédés que l’ingénieur autodidacte avait acquis de ses contacts avec les milieux militaires italiens.

Au Srel, l’ingénieur ne remettra seulement qu’en 2008 une copie cryptée, que personne jusqu’à présent ne serait parvenu à déchiffrer, pas même des experts suisses mandatés en début d’année 2013 par la commission d’enquête parlementaire.

On ignore d’ailleurs quelles sont les mesures de contraintes que la justice a prises pour demander à M. Mariotto de rendre l’enregistrement lisible. Les enquêteurs disposent en tout cas du résumé qu’en fit l’ingénieur à André Kemmer, lorsqu’il fut enregistré par un téléphone du Srel. Cet enregistrement constitue l’une des pièces de l’instruction menée dans le cadre de l’enquête pénale sur les dérives présumées du Service de renseignement luxembourgeois.
Déballages

On ne sait pas non plus si M. Mariotto a été interrogé par la police. Il est probable que oui. En tout cas, la commission d’enquête parlementaire ne l’a jamais convoqué, sans doute pour ne pas créer d’interférence avec l’enquête judiciaire. L’ex-Premier ministre avait indiqué, pour sa part, aux membres de la commission que sa conversation au Palais n’avait pas porté sur des sujets «brisants».

Selon le récit qu’en fait André Kemmer, Loris Mariotto s’en fera une toute autre opinion. L’ingénieur fournira d’ailleurs à l’agent des mots-clés prononcés par le Grand-Duc et qui serviront au Srel à tester auprès de M. Juncker la crédibilité de ses informations. Dans le vocabulaire et les expressions choisis, Kemmer évoque le mot «tourbillon» qu’Henri aurait prononcé pour décrire la situation dans laquelle fut la famille grand-ducale après les révélations du témoin en 2006.

L’ex-agent du Srel raconte encore que la conversation au Palais aurait viré à un déballage d’une affaire d’État susceptible de faire sauter Jean-Claude Juncker de sa position et qui relevait des «affaires internes du CSV». On aurait donc évoqué au Palais une affaire «qui aurait coûté 300 kilogrammes de têtes de nègres». Derrière cette expression subodorant la supériorité occidentale (à moins qu’il s’agisse des fameuses têtes en guimauve enrobées de chocolat…), M. Kemmer y décrypte, dans son récit, une référence à l’affaire Lissouba, ancien président du Congo-Brazzaville, dont des comptes furent découverts au Luxembourg, ce qui valut d’ailleurs une autre visite de Marco Mille, Frank Schneider et André Kemmer chez Jean-Claude Juncker. Une réunion à laquelle participa d’ailleurs l’ancien ministre CSV de la Justice et des Finances, Luc Frieden.

L’enregistrement au Palais, selon ce qu’en avait rapporté M. Mariotto à M. Kemmer, évoque aussi une conversation insolite que Jean-Claude Juncker aurait eue avec Jean-Claude Trichet (gouverneur de la Banque centrale européenne) dans un endroit tout aussi insolite. Bref, il n’y aurait pas eu que des échanges de banalités entre le chef de l’État et le Premier ministre d’alors. André Kemmer écrit qu’un des points abordés aurait pu, s’il avait été révélé, coûter définitivement son mandat à M. Juncker.
Agressivité et propos en dessous de la ceinture

C’est donc dans le but d’évaluer le risque que ce CD était susceptible de faire peser sur le Luxembourg et ses dirigeants que Marco Mille, accompagné d’André Kemmer et de Frank Schneider, prit rendez-vous avec Jean-Claude Juncker, un soir de janvier 2007, après les heures de bureau.

M. Kemmer fait alors le récit d’une scène qu’il n’a pas osé révéler lors de ses auditions devant les membres de la commission de contrôle parlementaire: Jean-Claude Juncker était sans doute sorti d’un déjeuner bien arrosé, car il est décrit titubant. Mais il va surtout déverser pendant plus de 10 minutes des torrents d’agressivité contre Marco Mille et invectiver ce dernier avec des propos en dessous de la ceinture.

paperJam reproduit ci-dessous, et dans la langue originale du récit, la scène que vécurent les trois hommes du Srel, et que l’auteur du récit a appelée «Das Treffen mit dem Staatminister. ‘Das Aus’». En sortant du bureau de Jean-Claude Juncker, Marco Mille sera blanc comme un linge et surtout furieux: «Je vais le tuer», aurait-il alors dit à ses deux acolytes, tandis que Frank Schneider tentait de calmer le jeu et les esprits. «Juncker s’est forgé lui-même un solide ennemi», écrit l’ancien agent, qui dit comprendre pourquoi son directeur est allé plus tard enregistrer une de ses conversations dans le bureau du Premier ministre.

André Kemmer indique que c’est à partir de cet épisode que Jean-Claude Juncker a perdu toute autorité et la confiance de son chef du renseignement. La maison Juncker connut là sa première fissure sérieuse. On connaît la suite…






de link op den Artikel (wann en dann erem soll funtzen)
http://www.paperjam.lu/article/fr/du-cd-…-maison-juncker

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13.12.2013, 04:56

Wann et zu Enn geet ‘Das Aus’ II

Wéi mer am Wort kenne liesen, dierfe mer eis dann op e ganzt Buch vum freeën :D

Sonnerbar ass zwar, dass d'Notiz vu 14 Säiteschonn am September disponibel wor an et elo eréischt ënnert d'Lait koum.

D'Notiz hätt duerchaus di Lescht Wale kenne beaflossen, an d'Partei hätt net di meeschte Wielerstëmme krut ;)

Deemools 2008 virun de Walen huet de Skandal jo och net dierfe Public ginn, just den Schankloot an säi gudde Frënd de President vun der Srel Kommissioun wosste Bescheed an natierlech di 3 Agenten.

Do stellt sech d'Fro wien elo nach Interessi drun huet dem Schankloot seng Carrière am Ausland ze versauen. Wie eng donkel Muecht soll dat wuel sinn? ;)

Esouguer d'Wort huet spéit owes misse reagéiere ;)

Zitat Wort vun der treier Partei Reporterin:

"Die Sache mit der Uhr": Kemmer reagiert


Der ehemalige Srel-Agent André Kemmer bedauert die Veröffentlichung einer 14-seitigen Notiz, in der er erklärt, warum der ehemalige Srel-Direktor Marco Mille ein Gespräch mit dem damaligen Staatsminister Jean-Claude Juncker heimlich mit einer Armbanduhr aufgezeichnet hatte. Kemmer schiebt die Schuld auf einen Kollegen.

Am späten Abend des 12. Dezember teilte Kemmer schriftlich mit, dass es sich bei dem Dokument, das das Magazin Paperjam veröffentlicht hat, nicht um eine Notiz für seinen Anwalt, sondern um einen ersten Entwurf für ein Buch gehandelt habe. Es sei nicht seine Absicht gewesen, das Dokument zu veröffentlichen. Dass es nun doch an die Öffentlichkeit gelangt ist, schreibt er einem Kollegen zu, dem er eine Kopie anvertraut habe.

In seiner Notiz beschreibt André Kemmer ein missglücktes Treffen zwischen Jean-Claude Juncker, Mille, Kemmer und dessen Kollege Frank Schneider. Juncker soll alkoholisiert gewesen sein und Mille minutenlang beleidigt haben.

Am Donnerstag wollte niemand Stellung dazu beziehen, weder Juncker oder ein Vertreter seiner Fraktion, noch Vertreter anderer Fraktionen.


http://www.wort.lu/de/view/die-sache-mit…4b010cbc9a38af6

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104

13.12.2013, 08:44

Ech gesinn d'Situatioun esou, dat eis Wahlen di mir elo hannert eis hunn ganz ënnert dem Afloss vun denen Kenntnisser di sech do offenbaren stoungen d.h.:
Fir dem Juncker dat penibelt Zerécktrieden vun allen Ämtern ze erspueren an him eng eventuell europäesch Zukunft net ze verbauen ass di Regierung entstanen déi mir elo hunn an dat matt dem Accord vun der CSV, och wann mir elo do eng grouss Show virgespillt kréien dat CSV sëch vexéiert gesäit dat si nët als Koalitiounspartner considéréiert gouf. Wann ët hart op hart geet hale se all zesummen, wëll si hun all Dreck unn den Tallécken!

105

21.12.2013, 18:35

Anno 1963

Dat ka gutt méiglech sinn.

Ech sinn iwwerzeegt dass den Ausgang vun der ganzer Affaire am Inner Circle vun der CSV ze sichen ass.

Hei ass nach eng ganz besonnesch trouvaille ;)

D'Land ass elo online an der BNL vun 1954 un.

Mat e bësse Geschéck wor dann och eraus ze fannen wou d'Notiz iwwert d'geheim Doudesleschten ass.

Zitat Land 07121963

Notizblock

Alle Demokraten, alle, denen die Freiheit das höchste Gut ist, mußten erschüttert sein von einem Bericht über eine Pressekonferenz im Staatsministerium, den das Escher „tageblatt" in seiner Nummer vom 4. Juli 1963 veröffentlichte. Dieser
Bericht gibt Informationen wieder, die im Lauf dieser Konferenz über die Aufstellung von Verdächtigenlisten im, Falle akuter Kriegsgefahr gegeben würden. (Die übrigen Zeitungen sind über diese sehr wichtigen Erklärungen hinweggeglitten.)
Diesem Bericht zufolge werden„verdächtige" Personen listenmäßig erfaßt. Die Listen werden an unsere Verbündeten weitergegeben. Die Verdächtigen werden in verschiedene Kategorien eingestuft. Auf Verdächtige der ersten Kategorie soll bei
Sicht sofort geschossen werden, während die Aufnahme in die zweite Kategorie eine sofortige Verhaftung im Falle akuter Kriegsgefahr mit sich bringt.

Der Bericht sagt weder, nach welchen Kriterien die Aufnahme in eine solche Liste erfolgt, noch wer mit diesem obskuren Geschäft beauftragt ist.

Ist die Aufstellung solcher Listen nicht schon Verfassungsbruch? Die Aufnahme in eine solche Liste kann gleichbedeutend mit Todesurteil oder mit Haftbefehl sein, ohne daß dem Betroffenen das elementare Recht der Verteidigung oder eines ord-
nungsgemäßen Gerichtsverfahrens zusteht.

Was sagt der Herr Justizminister zu diesem Einbruch in seinen Komtenzbereich? Was sagen Kammer und Staatsrat dazu?
Daß die Aufstellung dieser Listen einer NATO-Richtlinie entspricht, macht die Sache nicht besser, sondern schlimmer. Ist doch das Bestehen solcher allen Regeln der Demokratie widersprechenden Richtlinien ein Zeichen dafür, daß diese atlantische Verteidigungsorganisation die Werte und Ideale verrät, die sie zu verteidigen berufen ist.

http://www.eluxemburgensia.lu/BnlViewer/…0|article:DTL82


Dass der NATO hire SREL fläisseg gesammelt huet wor dëser Deeg jo an alle Medien ze liesen.
Villäicht presentéiert den Här Heck eis jo och nach di schéin Leschten aus vergaangen Zäiten ;)
Nom digitaliséierten Archiv huet jo och mol nach kee gesicht.

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